Fleurs vénéneuses qui éclosent tranquillement et qui permettent à un criminel de prospérer en répandant impunément dans la société toute entière le poison lent, les métastases d’un racisme anti-blanc tout aussi odieux et toxique que n’importe quel autre type de racisme.

Avec toutefois cet étrange bémol d’une société qui a la trouille de voir ce qu’elle a bien vu et bien compris mais qui ne peut plus sérieusement l’ignorer et le cacher, sinon en continuant dans le déni et en tentant vainement de parer le coup avec les déclarations d’associations obligées de réaliser que l’un des leurs a irrémédiablement franchi la ligne rouge avec l'anti-racisme à la sauce racaille.

 

Initialement proposé à la modération sur le site Agoravox, cet article - solidement charpenté et rigoureusement référencé comme à mon habitude -, a fait l'objet d'un commentaire anonyme effectué par un modérateur qui porte un jugement sur le fond sur la base d'une mention faite par mes soins à Malcolm X qui ne lui plaisait pas. Voici donc, in extenso, pour que chacun en prenne connaissance, le texte de ce commentaire ainsi que la réponse qu'il appelle. La moindre des choses eût été d'en débattre à visage découvert plutôt que de servir une soupe insipide simplement parce que l'on toucherait à une icône qui a très mal terminé et dont l'image et l'engagement ont été largement pervertis (démonstration effectuée par les agissements de M. Nick Conrad lui-même) aussi bien aux Etats-Unis qu'ailleurs, précisément au nom d'une "lutte raciale" à sens unique, traduisez : l'oppression "blanche" univoque.

C'est la signification des "métastases" dont je m'autorise d'autant plus à parler que je connais bien la question. On observera que la mention de Malcolm X - faite par M. Nick Conrad lui-même qui s'y réfère donc comme icône - repose sur deux citations plus qu'explicites - des appels au crime - insérées dans son clip à un endroit de montage (effectué par un professionnel) judicieusement choisi .

L'argument opposé qui mêle un discours internationaliste tiers-mondiste et anti-impérialiste usé jusqu'à la corde est donc irrecevable dans la mesure où je n'occulte rien et où, précisément, les lecteurs dont je connais l'intelligence, la culture et la sagacité (vérifiées depuis plus de dix ans sur Agoravox comme sur ce site Allo-DME) ont toute possibilité de lire, réfléchir, commenter, vérifier et manifester chacun et librement toutes leurs opinions.

Que le sujet ici abordé déplaise fortement n'enlève rien à sa réalité et la publication de l'article qui suit et qui concerne un appel au génocide (car c'est bien de cela qu'il s'agit) lancé par un psychopathe malade de sa négritude au point d'exsuder une haine inacceptable ( voyez la vidéo et lisez les propos criminels ici rapportés) a précisément pour objet d'ouvrir le débat sans censure préalable.

Voici donc le texte de ce modérateur qui conserve précieusement son anonymat. Comme courage, on a vu mieux ! Identifiez-vous honnêtement, Cher Ami, ne restez pas caché derrière votre ordinateur, lui ai-je donc dit, montez sur le ring et venez donc débattre de manière loyale, à visage découvert, avec d'autres lecteurs que vous ne sauriez méconnaître. 

" Désolé, mais, même en les enlevant du titre, tout en les laissant dans le corps de l'article, les métastases de Malcom X , ça ne passe pas . En laissant au lecteur la latitude de procéder à cet amalgame sans prendre le temps de vérifier ce qu'ont été la vie, le combat et la mort de Malcom X, vous occultez en réalité l'option ouverte à chacun et en particulier aux opprimés noirs, blancs, maghrébins, asiatiques ou blancs (caucasiens) de lutter ensemble avec leurs compagnons de misère blancs ou noirs ou autres contre leurs exploiteurs et la classe politique qui les sert. Ne restent alors que les frustrations, la colère et la haine cultivées et entretenues chez leurs victimes par les puissances impérialistes pour fomenter à leur guise des conflits inter-ethniques et des guerres (toutes les formes de guerres) afin d'étouffer les revendications des exploités et des opprimés, de neutraliser les uns et les autres, et leurs révoltes, tout en s'ouvrant de nouvelles avenues royales pour la multiplication de leurs profits. Ce faisant, vous maintenez grandes ouvertes les portes menant aux dérives que vous dénoncez."

Indigence d'une pensée formatée par une confusion complète des genres et des sentiments...

Capture

Voici donc mon article et son développement au fond

Il se trouve, que cela plaise ou non, que la situation que les actualités ont rapportée (du bout des lèvres, comme à leur habitude pour des sujets aussi sensibles que le racisme en France et les difficultés liées à une intégration ratée, à l'échec du "vivre ensemble" et aux problèmes relatifs à l'immigrationb, à l'islam et au terrorisme) se présente à la lumière crue d'une réalité sanglante : il faut donner un coup d'arrêt à toutes ces inepties qui trahissent une perte du sens commun et de la raison, une déconnection à peu près totale du réel dans ce qu’il recouvre autant de la marche du monde que de l’observation concrète du quotidien et d'une actualité que rien ne pourra dissimuler.

Voici ce qu'écrit le chroniqueur du quotidien Le Figaro, Mathieu Bock-Coté, en ce 28 septembre 2018 :

"La formuledu du  rappeur Nick Conrad dans son clip intitulé « Pendez les blancs », PLB, où il en appelle à « pendre les Blancs », d'une violence extrême, s'inscrit dans la longue liste des provocations antifrançaises. Mais pour M. Bock-Coté, cela ne suffit pas à ébranler la certitude de ceux qui ont décidé une fois pour toutes que le racisme était à sens unique. Rien de surprenant à ce que ce fait ait provoqué sans surprise une vive polémique qui s'inscrit dans la longue liste des provocations antifrançaises caractérisant l'histoire d'un certain rap. On se souvient, écrit-il, de "Monsieur R" qui, en 2005, disait « baiser la France », voulait la traiter comme « une salope » en plus de « pisser sur Napoléon et le général de Gaulle », de Rohff dans Dirty Hours qui disait : « J'baise l'État depuis tout petit, j'ai pas encore craché » ou de Médine, plus récemment, qui s'enthousiasmait à l'idée de crucifier les « laïcards comme à Golgotha ». On pourrait en évoquer bien d'autres.

Mais on passe ici du racisme pur et simple à l'appel au meurtre, ce qui pourrait suffire pour clore un procès qui n'est pas celui d'un genre musical mais d'une aversion pour la France qui vire à la haine raciale".

L'abjection est totale et traduit ce qu'un autre chroniqueur, le professeur des Universités Claude Rochet, appelle très justement la "Plénelisation des esprits", en référence au fondateur du site Mediapart, avec, écrit-il, l'inversion complète d'un système de valeurs qui contribue à instaurer l'idée qu'il existerait en France un "racisme d'Etat".

https://claude-rochet.fr/la-plenelisation-des-esprits/

Voici ce qu'il en est, très exactement, et j'invite les Lecteurs à rejoindre cette Tribune que constitue Agoravox pour débattre d'un sujet que nul ne peut plus ignorer.

 

I – Des faits incontestables

 

Il ne s’agit pas d’un ciné-roman mais bien d’un film criminel réalisé par un individu sérieusement perturbé qui prône un appel au génocide. Un poison social à l’échelle de la nation, la violence urbaine, l'ensauvagement absolu et précurseur, le détonateur d'une guerre ethnique et raciale qui annonce clairement le programme à ceux qui n'auraient pas encore compris ce qu'il se passe dans un monde dont ils n'ont pas la moindre idée. Que n'aurait-on pas dit s'il se fût agi d'un "blanc" auteur d'un film montrant une "chasse à l'homme noir", version modernisée un siècle plus tard très exactement d'un nouveau lynchage de Jesse Washington ?

Comme le relate l'hebdomadaire Valeurs actuelles, repris en cela par de nombreux sites d'informations, " le clip s’intitule « PLB » pour… « Pendez les Blancs  ». Il s’ouvre sur une scène montrant le rappeur Nick Conrad en train d’allumer un cigare alors qu’un homme blanc pend au bout d’une corde. La vidéo, diffusée le 17 septembre sur YouTube, a été finalement supprimée ce mercredi. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ».

Voiture américaine, gros flingue et bagouses… Tous les clichés, attitudes et langages du rap y passent. Sans oublier les appels à la haine. Au milieu d’une rue, en pleine nuit, supposément à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, un homme blanc, « perdu dans une zone qui n’est pas la sienne », est enlevé, jeté dans le coffre d’une voiture, puis emmené dans un parking et séquestré. La routine de celui qui se trouve au " mauvais endroit et au mauvais moment", en quelque sorte.

En sous-vêtement et bâillonné, la proie "whitie" est mise à genoux et menacée. On voit notamment un des deux ravisseurs, hommes noirs, incarné par le rappeur, lui mettre le canon de son arme dans la bouche et dire : « Tu t’es trompé de zone », « Suce-le », « les Blancs adorent sucer des bites, hein ? »

« Est-ce qu’il court vite le Blanc ? »

Ills lui donnent ensuite deux secondes pour sauver sa vie, atteindre la sortie et prouver ainsi qu’il y a « de la magie (wizardy) dans l’ADN blanc ». « Est ce qu’il court vite le Blanc ? », demandent-ils en riant, avant de citer les champions noirs Michael Jordan, Usain Bolt ou Kylian Mbappé.

Leur victime s’exécute, mais des coups de feu retentissent. « Cours pour sauver ta vie, cours pour sauver ta couleur de peau », l’avaient pourtant prévenu ses ravisseurs, qui finissent, à la sortie du parking, par tirer une balle dans le dos de l’homme blanc, qui rampe au sol pour encore tenter de s’échapper, le lâche.

C’est alors que la chanson raciste débute. Extraits : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tous âges petits et grands, fouettez-les forts faites le franchement. »

Et ce refrain entre deux paroles sans détour : « Pendez-les tous, pendez les Blancs. » Les images montrent alors le chanteur armé déambuler librement dans les rues. Puis, le rappeur explose la mâchoire de sa victime sur le trottoir, référence probable au film American History X."

Le clip, qui comporte des allusions aux origines africaines (camerounaises) du rappeur, se conclut par de nouvelles paroles haineuses et des images de l’homme blanc pendu à un arbre. Visionné plus de 4 000 fois sur YouTube et distribué par Apple, Amazon et Spotify notamment, il n'a été supprimé que ce mercredi par la plateforme d'hébergement « car elle ne respectait pas le règlement de YouTube concernant les contenus incitant à la haine ».

La morale "politically correct" est sauve mais la société toute entière est en danger. Il y a un malade mental, un suprémaciste noir dans la ville.

 

II- Nick Conrad ou les métastases de Malcolm X

 

L’événement dont s’agit aura au moins eu pour mérite de prouver l’existence d’une fascination pour la criminalité absolue des cités et banlieues hallucinées où règne l’esthétique d’une violence urbaine noire issue des villes des Etats-Unis, violence que l’on trouve désormais à Lagos, Yaoundé, Douala, Manenberg Cape Town, Johannesbourg, et désormais en France, avec un racisme anti-blanc clairement affirmé que ne saurait dissimuler le pourtant très élogieux portrait de M. Nick Conrad dressé par la très chic revue Mr Afropolitan.

https://mrafropolitan.com/le-journal/the-portrait/mr-nick-conrad/8177/

Le fait est que jusqu’au mardi 26 septembre 2018 quasiment personne n’avait effectivement entendu parler de ce rappeur soucieux de revendiquer et affirmer esthétisme et élégance, " un jeune homme avec des convictions et une vision forte pour la réconciliation des NOIRS du monde, et particulièrement de France", comme l'écrit l'auteur (enthousiaste) de l'entretien précité dont le lecteur pourra vérifier l'exacte citation ainsi que l'usage des lettres en capitale d'imprimerie.

Et voilà que des images et des paroles destinées à choquer y auront réussi au-delà sans doute de toute espérance dès lors qu’il n’aura fallu que quelques heures pour que la caisse de résonance et de diffusion des réseaux sociaux tourne à plein régime, conduisant à la saisine de la justice et poussant l’intéressé  interrogé par RTL à déclarer avec un culot d'acier que « ce n’est pas un appel à la haine » mais « une fiction » qui « inverse les rôles » pour que « blancs comme noirs puissent se rendre compte de la situation ».

"Un raciste un vrai pour de vrai ne peut pas se vanter de prendre le micro et dire des choses abominables, ajoute-t-il. C'est dit pour que les gens se réveillent réellement (...) C'est un message d'amour en profondeur, plus qu'un message de haine".

Reçu cinq sur cinq !

Le public aura donc enfin compris, rassuré sur la "profondeur du message", à deux doigts qu'il était de se tromper sur le signifiant et le signifié de cette pochade de violence et de vulgarité consommées, à l'image des deux suprémacistes blancs et nazis explicitant eux aussi à l'aide d'une pédagogie sanglante leur point de vue en écrabouillant le visage de leur victime noire dans le film American History X.

On se convaincra de la qualité et de la pertinence de la justification du clip incriminé en prenant connaissance des nombreuses réactions suscitées par des paroles aussi innocentes, sans doute à prendre là encore au deuxième degré avec un certain recul, et qui rangent définitivement au magasin des accessoires les cris d’indignation vertueuse récemment poussés à l’encontre des propos d’E. Zemmour ou le silence coupable entourant la tenue du concert du rappeur Jihad initialement prévu au Bataclan, annulé et désormais programmé au Zénith.

Pur hasard ou erreur de plume, sans doute, que ces citations attribuées à l’activiste américain Malcom X et que l’on trouve au milieu du clip (« Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort », « Le prix de la liberté est la mort  ») et ces nouveaux appels à « cramer », « torturer » et mettre « une balle dans la tête » des Blancs.

Courage et confiance, Mr Conrad, car avec un bon avocat la relaxe est acquise...sans compter l'assistance et le soutien "multiculti" et zélateur du vivre ensemble qu'un autre clown tragique (blanc, celui-là), est allé promouvoir devant 191 membres de l'Assemblée générale des Nations Unies en dénigrant son propre pays.

https://www.valeursactuelles.com/politique/video-dj-fils-dimmigre-noir-et-pede-la-fete-de-la-musique-surrealiste-de-lelysee-96584

A moins que la prise de position réellement indignée de M. G. Collomb, ministre de l'Intérieur, soit très prochainement suivie d'effet, combien de temps faudra-t-il attendre pour que la Justice réagisse à son tour, ne serait-ce que par une arrestation et une mise en détention préventive de cet élément toxique, la matérialité des faits dont il est l'auteur étant indiscutable ?

On voit bien, on ne le sait que trop, que des errements prospèrent de manière non plus insidieuse mais désormais clairement affichée, véritables appels au nettoyage ethnique et au meurtre nourris à l’inépuisable carburant ethnique, racial et religieux qu’une société de pleutres dirigée par des pleutres se refuse à considérer et à traiter comme les métastases racistes et raciales qu’il convient d’éliminer sans état d’âme.

Il est impératif de visionner et de diffuser « l’œuvre » mortifère et criminelle d’un semeur de violence, véritable malade mental, pour comprendre que sa mise hors-jeu par une condamnation pénale exemplaire suivie de sa relégation doit servir de coup d’arrêt à un désastre sociétal évident, péril avéré dont la nation toute entière doit désormais prendre conscience et contre lequel elle doit se prémunir pour éviter la survenance brutale d’une guerre ethnique et confessionnelle.

https://rutube.ru/video/6dd378b02be81a32989d5c00d8e6f524/

 

Il est extraordinaire de constater que brusquement le « buzz » a été tel que tout a naturellement été mis en place pour retirer du circuit la vidéo devenue objet de scandale, mise en scène odieuse qu’il ne fallait donc « surtout pas voir au risque de lui donner la publicité qu’elle ne mérite pas », - ce qui est à mon avis une grave erreur dans la mesure où le déni ne supprime pas la réalité, de même que casser le thermomètre n'a jamais fait baisser la fièvre.

Il n’est qu’à voir comment cette manifestation odieuse n’en a pas moins suscité des réactions effarouchées mais aussi une indignation mitigée pour "tourner autour du pot" et éviter de dire et reconnaître que l’on avait enfin sous les yeux la preuve aveuglante d’un appel au meurtre et à la haine raciale commis par un individu qui se réclame de sa négritude, mais certainement pas avec le sens et les lettres de noblesse qu’Aimé Césaire réservait à l’essence de ce concept dont il fut l’inventeur, attribué à tort à Léopold Sédar Senghor.

 

III- Une très sérieuse mise au point

 

J’évoque ici quelque chose de très sérieux qui justifie de solides précisions destinées à éviter tout dérapage comme toute interprétation maladroite et malheureuse d’une situation dont ont su parler des auteurs et penseurs de haut parage. Des gens tels que Nick Conrad que la Justice sera fort inspirée, cette fois-ci, de soumettre à une très solide expertise psychiatrique avant que de le condamner très sévèrement, sont des individus dangereux que leur mal-être aura conduit à des excès et à une violence dont on ne peut que se féliciter de la voir confinée - pour le moment - dans une vidéo fiction.

Ces gens se revendiquent d’un combat, d’un engagement, auxquels ils n’ont rien compris au point qu'il me semble désormais urgent, après avoir eu le "plaisir" de les accueillir en France, d'y rajouter celui de les raccompagner ailleurs pour leur offrir la possibilité de continuer d'y répandre la folie de leur haine raciale.

Le terme négritude désigne l'ensemble des caractéristiques et valeurs culturelles des peuples de race noire, revendiquées comme leur étant propres, ainsi que l'appartenance à cette race. Il a été créé vers 1936 par le poète et homme politique français Aimé Césaire (1913-2008) pour se placer du côté du ressenti des personnes de couleur noire et pour s'approprier la meurtrissure infligée par l'Histoire.

"La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir, et l'acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture", comme l’écrit Aimé Césaire - 1913-2008, dans Liberté 3.

"C'est une attitude et une méthode, encore une fois, un esprit, qui, significativement, fait moins la synthèse que la symbiose de la modernité et de la négrité. Je dis « négrité » et non négritude puisqu'il s'agit de l'esprit nègre plutôt que du vécu nègre", écrit encore Léopold Sédar Senghor - 1906-2001 – dans ses Ethiopiques n°11, 1977

Né à la fin des années 1930, la Négritude est un courant littéraire et politique qui rassemble des écrivains noirs francophones pour revendiquer l'identité noire et sa culture. Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, mais aussi Léon-Gontran Damas, Guy Tirolien, Birago Diop et René Depestre en font partie. Des intellectuels français l'accompagnent, comme Jean-Paul Sartre (1905-1980) pour qui la négritude est "la négation de la négation de l'homme noir". Pour Léopold Sédar Senghor, la négritude est "l'ensemble des valeurs culturelles de l'Afrique noire", tandis que pour Aimé Césaire, elle constitue "en premier lieu le rejet. Le rejet de l'assimilation culturelle ; le rejet d'une certaine image du Noir paisible, incapable de construire une civilisation. Le culturel prime sur le politique." Le concept de négritude, à vocation universelle, dénonce le colonialisme et la domination occidentale.

Quant à Franz Fanon, cette autre figure tutélaire souvent citée à l’appui des revendications de tout ordre pour justifier toutes les revendications et rancœurs possibles, rien de tel que la lecture de ses propos pour saisir l’essence de sa pensée : « “Je n’ai pas le droit, moi homme de couleur, de rechercher en quoi ma race est supérieure ou inférieure à une autre race. Je n’ai pas le droit, moi homme de couleur, de souhaiter la cristallisation chez le Blanc d’une culpabilité envers le passé de ma race. Il n’y a pas de mission nègre, il n’y a pas de fardeau blanc. Le nègre n’est pas, pas plus que le Blanc. Tous deux ont à s’écarter des voix inhumaines qui furent celles de leurs ancêtres respectifs afin que naisse une véritable communication http:// www. presse-francophone. org ”. »

On voit ce qu’il en est actuellement en France avec ce M. Nick Conrad et tous ses séides d'associations ou de groupements tels que SOS Racisme, Conseil Représentatif d'Associations Noires (qui condament ses propos du bout des lèvres), Indigènes de la République,"Camp d'été décolonial" (!) etc. ou en Afrique du Sud avec les appels au meurtre des fermiers blanc afrikaners, ce nettoyage ethnique désormais opérationnel qui n'est que la continuation de ce qui fut en Rhodésie avant qu'elle ne devienne le Zimbabwe. Mais là encore, qui oserait parler de racisme ?

https://www.lemonde.fr/m-actu/article/2017/12/05/en-afrique-du-sud-des-fermiers-blancs-denoncent-un-genocide_5224669_4497186.html

http://www.atlantico.fr/decryptage/manifestepourl-accueildesmigrants-5-erreurs-raisonnement-intellectuels-signataires-immigration-flux-francois-daujac-3516613.html/page/0/1

Ma conclusion est très simple, en forme de question très précise qui exige une réponse elle aussi très précise : face à cet épouvantable appel au génocide, allons-nous encore longtemps et impunément accepter l'ensauvagement de la France ?

 

Sources et réactions :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/09/28/31003-20180928ARTFIG00281-mathieu-bock-cote-racisme-anti-blancs-le-deni.php

https://claude-rochet.fr/la-plenelisation-des-esprits/

https://www.valeursactuelles.com/societe/pendez-les-blancs-quand-un-rappeur-raciste-met-mort-un-blanc-dans-un-clip-insoutenable-99262

https://rutube.ru/video/6dd378b02be81a32989d5c00d8e6f524/

http://www.fdesouche.com/1078681-un-rappeur-parisien-appel-au-meurtre-des-blancs-titre-distribue-sur-toutes-les-plateformes-deezer-itunes-amazon-fnac

https://ripostelaique.com/poubelle-recrute-le-pendeur-de-blancs-au-bataclan-il-est-meilleur-que-medine.html

https://fr.novopress.info/212072/pendez-les-blancs-quand-le-rappeur-raciste-nick-conrad-met-a-mort-un-blanc-dans-un-clip-insoutenable/

http://www.prechi-precha.fr/

https://www.brain-magazine.fr/article/reportages/27875-Pendez-les-noir-et-court-lynchages-pastoraux-et-cartes-postales-du-Sud-galant-des-Etats-Unis

Senghor : « Je suis d’autant plus libre de défendre le terme qu’il a été inventé, non par moi comme on le dit souvent à tort, mais par Aimé Césaire » qui l’a défini ainsi : ”La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture”. », cité par

Roynette Claude, « À propos de négritude : Senghor et Fanon », VST - Vie sociale et traitements, 2005/3 (no 87), p. 70-72. DOI : 10.3917/vst.087.0070. URL : https://www.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2005-3-page-70.htm

http://www.toupie.org/Dictionnaire/Negritude.htm

http://africultures.com/la-negritude-de-senghor-un-temoignage-4286/

https://www.valeursactuelles.com/societe/pour-en-finir-en-france-avec-le-tabou-du-racisme-anti-blanc-94256

A propos du génocide :

En France, le génocide (art. 211-1 du nouveau Code pénal) est caractérisé par l'accomplissement d'un ou de plusieurs actes que le texte énumère : atteinte volontaire à la vie, atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique, soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe, mesures visant à entraver les naissances, transfert forcé d'enfants. Cette énumération est reprise de celle figurant à l'article 2 de la Convention de 1948.

Une seconde caractéristique propre au génocide réside dans les objectifs du plan concerté que de tels actes exécutent. Ce plan doit tendre à la destruction totale ou partielle d'un groupe humain. Il ne s'agit donc pas d'un plan de persécution, mais d'un plan d'extermination dirigé contre les membres du groupe.

La nature du groupe-victime constitue une troisième caractéristique de l'incrimination. Il peut s'agir d'un groupe « national, ethnique, racial ou religieux » ou d'un groupe « déterminé à partir de tout autre critère arbitraire ». L'article 211-1 du nouveau Code pénal français adopte une formulation plus restrictive que celle retenue par l'article 2 de la Convention de 1948 et ne se contente pas d'énumérer limitativement les groupes susceptibles d'être victimes d'un génocide. En effet à la différence de la convention de l'ONU de 1948, le code pénal français pose comme pré-requis l'existence d'un plan concerté.

Le législateur français a défini le génocide sur l'existence d'un plan concerté d'extermination établissant le caractère prémédité du crime et en écartant toute référence à l'idéologie ayant inspiré les auteurs du génocide

P.-S.

 

Portfolio
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