Le réveil de Bellone ou le chant profond, le grondement d'une France qui se relève et se prépare au combat contre ses ennemis.

Ecoutez bien ce chant venu des profondeurs de la France, un vieux pays, un pays patient, un pays conscient de son génie, de sa brillance, de sa force, un pays de guerriers qui a décidé que la mesure était comble et que le temps était désormais venu d'inviter ceux qui se reconnaissent dans la France - chrétienne et non musulmane -, à clairement se déterminer en sa faveur, à décider que le temps était venu de raccompagner tous ceux qui sont entrés dans la maison sans y être invités ou qui, ayant reçu l'hospitalité ou la possibilité d'y vivre , grandir, prospérer, profitant de la veulerie de ses dirigeants, ont commis la funeste erreur de penser qu'il étaient en territoire conquis et de s'y conduire comme tels, confondant la patience de leur pays d'accueil avec une quelconque faiblesse de sa part.

Ecoutez La Parisienne de Worakis https://youtu.be/5zwjkfmMwb4, offerte aux victimes du terrorisme.

I- Les Assassins sont parmi nous 

 

Le titre de ce billet n'a rien à voir avec l'ouvrage de S. Wiesenthal ni avec le film au titre éponyme de W. Staudte. Je parle ici du meurtre commis en France dans une église et de cette lutte séculaire que le Croissant mène contre la Croix en Europe et dans notre pays. Une abjection vient une fois de plus en remplacer une autre, ajoutant une nouvelle couche au processus de sédimentation mortifère qui a pour cadre et support l'essence d'une religion dévoyée par des criminels qui ne sont rien d'autre que les deux faces de la même médaille : un ennemi extérieur et un ennemi intérieur incarnant la mondialisation de la peste islamique.

Comme d’autres maladies épouvantables que la Science européenne a su éradiquer par sa volonté et son génie, nul doute que cette même Europe saura anéantir cette nouvelle pandémie.

Certes, il y aura toujours parmi les Chrétiens une attitude empreinte de pardon et d'empathie pour les « égarés ». Je pense ici par exemple à l'attitude du Cardinal Duval en Algérie et à son profond respect de la culture arabo-musulmane dont on trouvera la manifestation au Concile Vatican II dans la rédaction de Nostra Aetate, la Déclaration conciliaire du 28 Octobre 1965 qui entendait porter un regard très positif sur l’Islam.

« L’Eglise regarde aussi avec estime les musulmans qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant… Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le Saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté. »

http://www.eglise.catholique.fr/actualites/407899-nostra-aetate-a-50-ans/

Soit. Mais pour ceux qui l'auraient oublié ou l'ignoreraient encore, on rappellera aussi les assassinats de Mgr Claverie, Archevêque d'Oran, des moines de Tibhirine, ou encore tout ce qui s'apparente, au nom d'une « religion » qui veut faire table rase du passé chrétien, à la destruction et au meurtre des Chrétiens d'Orient précisément, http://www.christianophobie.fr/breves/les-deux-eveques-syriens-enleves-auraient-ete-assassines-par-leurs-ravisseurs, aux exactions menées contre les Coptes en Egypte et, plus près de nous encore, en Europe, en Serbie et au Kosovo, à la destruction des 150 églises et monastères de confession chrétienne orthodoxe. Au nom de Dieu, naturellement, mais peut-être pas exactement d'un dieu de miséricorde.

https://www.youtube.com/watch?v=gopoV69HXl8

Soyons sérieux et voyons la réalité des faits.

Un vieil homme âgé de 86 ans, sans défense, prêtre de l'Eglise Catholique romaine, a donc été assassiné, égorgé comme l'on égorge un mouton, alors qu'il célébrait comme chaque jour depuis 58 ans, dans la paix du Christ, entouré en cette heure matinale de quelques fidèles dont des religieuses sans doute aussi âgées que lui, le Sacrement de la Messe.

S’il existe une démesure au sacrilège, elle est sans fin dès lors que le seuil qui y mène a été franchi avec un choix qui n’a probablement rien d’anodin tant sa symbolique est forte dès lors que ce crime a été commis dans une église vouée à Saint Etienne, Juif du 1er siècle et protomartyr chrétien.

Je propose de mettre entre parenthèses sinon en veilleuse toutes ces intentions dans lesquelles la mièvrerie le dispute à l'eau tiède quant ce n'est pas tout simplement à la lâcheté, non pas qu'elles soient dépourvues d'intérêt, mais simplement parce que ces exhortations, sincères et généreuses d'où qu'elle viennent, affirmées par le Saint-Concile ou des hommes de bien, sont en réalité désormais hors-jeu, inefficaces, à sens unique, et, sinon ignorées, en tout cas proprement méprisées et rejetées par des criminels qui se prévalent d'une religion dont il faut bien admettre qu'elle n'a pas sa place en France. On aimerait trouver un texte identique, d'inspiration islamique, musulmane, qui porterait comme indiqué plus haut un « regard très positif » sur le Christianisme. Si un tel texte existe, j'aimerais en connaître la teneur et en apprécier la profondeur.

Les Assassins sont parmi nous.

Comme l’écrit Richard Millet dans sa dernière chronique, « avec ce meurtre, on arrive au cœur de l’affaire – de la guerre civile. Le martyre du père Hamel fait songer au surgissement de l’État islamique qui avait commencé, il y a deux ans, à Mossoul, par la volonté d’en finir, selon une logique génocidaire, avec les chrétiens, sommés de se convertir sur-le-champ, ou de vider les lieux, ou de mourir, leurs maisons marquées du noun (le N arabe désignant là les Nazaréens). L’État islamique frappe aujourd’hui où il veut dans le monde, ses « soldats » étant innombrables, et partout, même dans une bourgade normande. »

La situation est gravissime, avec un ennemi extérieur qui est devenu une puissance islamique avérée, une puissance industrielle et militaire membre de l'OTAN, qui plus est ! la Turquie, prête à libérer une déferlante de « réfugiés » sur une Europe dont les dirigeants ont livré les clés à un ennemi qui n’a pas froid aux yeux, dans une honteuse capitulation, et un autre ennemi, intérieur celui-là, innombrable, déjà à l’œuvre, qui ne cessera plus de frapper partout où et quand il le désirera, en Europe comme en France, bénéficiant de la complicité et de la pusillanimité active de nos « dirigeants ». Et pendant ce temps, que voyons-nous, sinon l'agitation compulsive de traîtres à la nation qui cherchent l’ennemi surtout là où il n’est pas et refusent de voir que la guerre civile, religieuse, ethnique est déjà commencée et conduite par un adversaire sans pitié qu’il faut tuer dans l’œuf et expulser sans état d’âme.

L'urgence d'un changement immédiat d'attitude s'impose donc désormais très clairement. Il faut assainir et faire le ménage.

Le propre de la souveraineté politique est de pouvoir décider du moment où le droit commun se suspend, et par quoi il est remplacé, quand un danger crée un « état d’exception ». La crise migratoire, et ses corollaires que sont le terrorisme islamiste, l’insécurité quotidienne et l’atomisation culturelle des nations européennes, sont constitutifs d’un « état d’exception » chimiquement pur. Nous y sommes.

II- Déni de réalité, intelligence avec l'ennemi et trahison de la nation

« Ce n'est pas un délit de prôner le djihad » (B. Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur, RTL, 5 Août 2014).

« C'est difficile à dire, mais d'autres vies seront fauchées ! » (M. Valls, Premier ministre, JDD, 15 juillet 2016).

Comment ne pas voir que ces déclarations sont ahurissantes ?

Non, M. Valls, ce sera peut-être « long », comme vous le déclarez, mais il n'y aura pas de « vivre ensemble » avec le terrorisme. Que devons-nous comprendre ? Qu'il va donc « falloir faire avec » ? Sans doute comme avec les accidents de la route et cette mortalité imbécile dont on sait qu'elle peut pourtant être réduite dès lors que l'on s'attache à diminuer les conduites à risque qui en sont les causes principales : vitesse, alcool, stupéfiants.

« Je ne veux pas de polémique inutile...L'objectif de l'EI est de faire naître la division ».

Je vous propose une mise au point, M. le ministre. Effectivement, il ne peut y avoir de polémique inutile sur le fait que votre gouvernement a montré ce qu'il savait faire, que le Pouvoir auquel vous participez avec le chef de l'Etat et vos comparses - je n'ose parler de collaborateurs -, est arrivé en butée, en fin de course si vous préférez, et qu'il est urgent de passer la main en remettant vos démissions respectives, vous en tant que chef du gouvernement, M. Cazeneuve en tant que ministre de l'Intérieur, M. Urvoas en tant que Garde des Sceaux et ministre de la Justice et M. Hollande, le « meilleur d'entre-vous », en tant que chef de l'Etat reconnu comme incapable d'exercer les fonctions attachées à ce titre. Ne perdons pas de temps, n'espérez plus rien, les élections sont « pliées », comme l'on dit désormais communément, mais il n’en demeure pas moins que pendant ce temps des gens meurent, en grande quantité et de manière plutôt désagréable. Le compteur affiche déjà plus de 200 morts, sans compter les blessés et les familles détruites à jamais. Comment faut-il vous le dire ? Votre gouvernement et le « pouvoir » politique que vous prétendez incarner et exercer sont KO debout. La chute est proche et risque d’être douloureuse.

Quant à la « division » que vous évoquez, ne vous méprenez surtout pas sur son sens.

« Faire bloc avec vous » ? Vous plaisantez ! Interrogez vos concitoyens, et vous verrez qu'ils se feront un plaisir de vous expliquer que le seul bloc qui importe est celui formé par toute une population qui commence à être fatiguée et bientôt exaspérée de voir des politiques toujours prêts à excuser l'inexcusable, refuser de nommer et désigner très clairement un ennemi tant intérieur qu'extérieur, ne pas vouloir prendre à son encontre les mesures préventives destinées à extraire la racine du mal et à l'empêcher de proliférer, telles des métastases au sein d'un organisme sain. La division existe pourtant de manière flagrante : c'est celle d'une véritable apartheid, d'un développement séparé, orchestré par des politiques qui détestent la France, entretenu, facilité et voulu par des gens issus d'une immigration désordonnée, venus d'horizons divers, qui n'ont que faire des institutions de la République dans lesquelles ils ne se reconnaissent d'ailleurs pas, pas plus que des lois qui régissent et ordonnent la vie de ses citoyens, entendent en réalité vivre à leur manière, imposent leurs modes de vie, d'alimentation, d'habillement, de pensée, de religion, de coutume, de langue, et qui ont parfaitement perçu l'intérêt de vivre à Saint-Denis, Trappes, Grenoble, Marseille - vous compléterez la liste -, avec le RSA, la CMU, tous les bénéfices et avantages d'un système de protection et de redistribution sociale perçu comme une vache à lait gratuite etc. plutôt que dans les banlieues sordides de l'Afrique du Nord ou sub-saharienne, ou sous les bombardements et attentats interreligieux de Raqqa, d'Alep, Benghazi, Mossoul, Bagdad, Kaboul, Lahore, Karachi etc.

Mais le véritable et profond rejet est surtout celui nourri par une lame de fond en cours de formation, traduction du rejet de tout un peuple - le peuple Français - qui se refuse à accepter de vivre avec l'idée que vous tentez - par impuissance et refus de prendre les mesures prophylactiques qui s’imposent -, de lui inculquer comme une norme inévitable qui serait celle – fatalitas ! - de s'habituer sans broncher à la perspective que l'on voudrait voir désormais acquise de quitter son domicile le matin en acceptant le risque, après avoir croisé quelques barbus et femmes voilées enceintes jusqu'aux yeux, d'être assassiné dans la journée, de se réunir à l'occasion de festivités voire même lors de la Fête nationale (!) en ayant intégré la perspective devenue inéluctable d'être la victime malheureuse – ce que l’on désigne sous l’expression du « mauvais endroit au mauvais moment », manque de chance ! -, d'un exalté, d'un malade mental, d'un type mal dans sa peau, d'un « soldat de Daech », en réalité un criminel, en infraction avec la police de l'immigration (ou ce qu'il en reste), et qui se serait donc « radicalisé », moyen commode de commettre et justifier des atrocités pour la plus grande gloire d'un obscurantisme médiéval divinisé et qui trouve aujourd'hui son accomplissement, par delà un débordement migratoire incontrôlé, avec l'égorgement d'un prêtre catholique.

III- On ne saurait accepter sans lutter la survenance de risques et la multiplication d'agissements criminels présentés comme imparables

Contrairement à M.François Hollande, l’État islamique en France, lui, tient ses promesses. On l’attendait durant l’Euro, et le voilà qui frappe à Magnanville en assassinant deux policiers chez eux. On l’attendait lors d’une grande fête populaire, et le voilà qui écrabouille plus de 80 personnes lors du 14 Juillet à Nice. Et voici qu'après avoir effectué un petit détour en Allemagne avec quatre autres attentats (couteau, machette, explosifs etc.) perpétrés en une semaine, complété par une fusillade et la mort d’un médecin dans un hôpital - excusez du peu -, le voilà de retour en France, en Seine-Maritime, avec le meurtre d'un prêtre dans une église catholique. Et demain, qu'est-il prévu au menu ? Quels événements le Comité des Fêtes a-t-il mis au vote ? L'explosion de la cathédrale N-D de Paris, lors de la fête du 15 août ? Symboliquement intéressant pour priver la « Fille aînée de l'Eglise » de l'un de ses trésors chrétiens. A moins que ce ne soit la tour Eiffel ou l'Arc de Triomphe ? Vive la France !Un terrain de camping ou un village de vacances ? Un peu tiède. Un car-ferry ? On chauffe ! Un paquebot de croisière, du genre « Géant des mers », avec 9000 passagers à bord ?Excellent choix !Saint-Pierre de Rome et le Vatican ! Topissime !

Les terroristes « français » sortent tous du même moule : des Franco-Maghrébins, souvent avec un lourd passé de délinquance, parfois déjà connus des services de renseignement. Le conducteur du camion de Nice ne dérogeait pas à la règle, étant Tunisien, avec un permis de séjour et sous contrôle judiciaire depuis un mois. L'un des assassins de Saint-Etienne-du-Rouvray était un délinquant en liberté avec un bracelet électronique. Un voisin, « soldat perdu » rallié à une armée de criminels fondus du cerveau au nom d'une théologie délirante.

Le président du Conseil régional du culte musulman de Haute-Normandie, M. Mohammed Karabila, en charge de la mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray (construite sur un terrain cédé par l'église), a bien sûr réagi, « effaré par le décès de mon ami », le prêtre Jacques Hamel, assassiné dans son église lors de la prise d'otages. « Je ne comprends pas, toutes nos prières vont vers sa famille et la communauté catholique », a-t-il encore déclaré.« C'est quelqu'un qui a donné sa vie aux autres. On est abasourdis à la mosquée », a-t-il ajouté. Ah ! Le brave homme !

Tout cela est désormais parfaitement connu et quotidiennement répété. Pourtant, ce constat implacable n’entraîne aucune réaction particulière des autorités chargées d’assurer notre sécurité, à l'exception de ce vol de mouches à viande se précipitant sur les flaques de sang encore chaud pour être au premier plan et rivaliser par Tweets de déclarations politiques plus creuses et indécentes les unes que les autres. Que n’aurait-on dit s’il s’était agi de la mort d’un imam ! Pendant ce temps, les binationaux ne sont pas déchus de leur nationalité et expulsés ; les mosquées radicales ne sont pas fermées ; l’immigration massive n’est pas combattue. Pourquoi la France est-elle donc plus touchée que les autres pays occidentaux ? Simplement parce qu’elle paye 50 ans d’immigration non assimilée, 50 ans de repentance, 50 ans de laxisme, 50 ans de propagande multiculturelle, 50 ans de « dhimmitude ». Les défenses immunitaires des Français ont été méthodiquement détruites au point qu’une majorité de Français ne parvient pas à entendre que le terrorisme en France n’est que le cache-sexe du tiers-mondisme, de la haine de l’Occident issue du marxisme culturel, du mépris et de l'avilissement de tout ce qui peut représenter l’être, l’identité et l'essence de la France et des Français. Je ne me fais ici que l'interprète de propos désormais communément tenus dont la réalité sous-jacente est malheureusement incontestable.

L’État islamique en France prospère donc sur le ressentiment de la jeunesse issue de l’immigration, nourri pas une collusion et une trahison des clercs (autant civils que politiques et religieux) prêts à saisir toutes les occasions de collaborer avec un ennemi implacable, sûr de lui, méprisant et impitoyable pour les compromissions et les lâchetés. La racaille, victime ontologique, celle qui incendie les voitures dans les banlieues, celle qui incarne les incivilités et tout ce qui constitue la « merdification » et déjà la libanisation du pays trouve en l’islam radical un moyen d’exprimer sa haine. Que l'on me pardonne ici l'usage de ces termes que chacun comprendra pour en avoir constaté la réalité effective.

Radical comme racine, comme retour aux sources pour ces nouveaux apatrides ou, pour dire les choses clairement, ces gens qui prouvent amplement qu'ils n'ont jamais été, ne sont pas et ne seront jamais Français. Cette jeunesse combattante, parfois aguerrie sous le feu des combats en Irak et en Syrie, profite donc d’un réseau complexe de quartiers dits « populaires », de l’économie parallèle (traduisez criminelle, illégale par essence), de l'assentiment d'une population complice qui y trouve tout son intérêt comme de la bienveillance d’une partie des mosquées qui servent de refuges et de lieux de...formation spirituelle. Osons le dire, pour reprendre une expression dont je ne suis pas l'auteur, « que le silence des babouches est aussi assourdissant que le silence des pantoufles », à ceci près que l'on ne fait pas la guerre en Charentaises.

Répercutant les informations communiquées par l’État islamique, le directeur des services de renseignements a récemment cru utile d'expliquer ce que l'on sait déjà depuis fort longtemps, savoir que se mouvant comme des poissons dans l'eau, enracinés en France et bénéficiant tant de complicités actives que passives, les terroristes sont déjà passés à l'étape suivante avec l'entrée d'artificiers sur le territoire permettant une mutation des processus mortifères en perpétrant des attentats « à l’irakienne » ou à la libanaise : camions fous, voitures bourrées d’engins explosifs, excités usant d'armes blanches. On y est. Alors, radical ? Oui, comme extraction de la racine du mal, comme l'on déracine un arbre dont les fruits sont mauvais.

IV- Des mesures adaptées et efficaces

Sans doute désormais inquiètes de participer au « casting » de versions sanglantes sans cesse réactualisées du « silence des agneaux », les futures victimes d’attentats commis en France comprendront parfaitement - qu'elles le veuillent ou non, car leur salut, leur survie en dépend -, la nécessité d'agir de manière préventive, efficace, explicite, visible et invisible, avec la mise en œuvre sans état d'âme de mesures qui seront parfaitement comprises par leurs destinataires et qui ont pour noms de manière visible, expulsion et rémigration, et de manière plus discrète, invisible, l'élimination physique préventive de l'ennemi invisible. Propos scandaleux, diront les bonnes âmes, les naïfs ou encore tous ceux que dérange la réalité. Et pourtant !

La guerre ne fait pas dans la dentelle et ne se fait pas en dentelles. La guerre comme la révolution, pour reprendre ici une citation très connue de Mao Zedong, n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une œuvre littéraire, un dessin ou une broderie ; elle ne peut s'accomplir avec autant d'élégance, de tranquillité et de délicatesse, ou avec autant de douceur, d'amabilité, de courtoisie, de retenue et de générosité d'âme. La guerre, plus simplement - et c'est moi qui l'écrit ici -, est aussi l'acte par lequel un pays agressé, meurtri, dont on tue les citoyens, les habitants, décide de se dresser contre son agresseur, un ennemi, un envahisseur tueur et criminel, et l'invite fermement - dans un premier temps - , à plier les gaules, à prendre toutes dispositions utiles, à vider les lieux et quitter le territoire sans faire d'histoires, tranquillement et rapidement, tant qu'il en est encore temps, au moyen de mesures très simples que voici :

-Proclamation de l'état de siège.

-Expulsion immédiate et massive de toutes les populations séjournant illégalement en France avec annulation de toutes les régularisations.

-Internement administratif et relégation de tous les individus fichés « S » pour islamisme et atteinte à la sûreté de l'Etat.

-Elimination physique de tout activiste en relation avec une affiliation, une sympathie, une collusion ou une intelligence avec une activité islamiste, et plus particulièrement les pseudo « soldats », agents sans uniformes.

-Fermeture des frontières et interdiction d'entrée et de séjour de manière illégale sous peine de prison et de travaux forcés à durée indéterminée à toute personne originaire d'un pays musulman, à peuplement européen ou non.

-Sanctuarisation, désarmement et purge des quartiers sensibles, avec retour immédiat dans un premier temps au pays d'origine de toute personne ne justifiant pas d'une activité professionnelle établie et correspondant à une source légale et pérenne de revenus.

-Suppression de la nationalité française à toute personne d'origine arabe et de religion musulmane et retour au pays d'origine de toutes les populations musulmanes arrivées, établies et nées en France depuis l'instauration des mesures dites de regroupement familial.

-Interdiction de toute formation politique, économique, sociale ayant pour objet l'émergence d'une représentation nationale à caractère islamique et/ou musulman.

-Suppression immédiate de toutes les aides sociales et familiales, interdiction d'acheter, acquérir, détenir, exercer directement ou indirectement en France tous droits de propriété, participations, sur tous biens, valeurs, titres, à toutes personnes originaires de pays à tradition islamique et/ou musulmane.

-Interdiction du port de tout costume, vêtement, signe distinctif physique, pratiques religieuses et alimentaires en relation avec tout caractère islamique et/ou musulman.

-Interdiction et dissolution de toutes associations, organismes représentatifs, institutions, pratiques tant religieuses que financières, sociales ou philanthropiques à caractère islamique et/ou musulman.

-Interdiction de toute promotion et de tout financement de l’infraculture islamo-racaille, qu'elle soit culturelle, religieuse, sportive.

-Cessation de tous les trafics illégaux qui alimentent matériellement l’État islamique en France.

-Cessation immédiate de toute construction d'édifices religieux ou éducatifs à caractère islamique et/ou musulman (mosquées, écoles confessionnelles, centres culturels, médicaux, sportifs etc.), destruction des édifices existants à l'exception de ceux présentant une qualité architecturale avérée, lesquels feront l'objet d'une conversion en activités d'ordre non islamique ou musulman.

-Interdiction de toute naturalisation, usages de noms, mentions à l'Etat-Civil, mariages religieux, fêtes, pratiques, manifestations à caractère musulman et/ou islamique.

-Passation immédiate par les armes de tout délinquant, de tout sujet présentant tout aspect arabo-musulman pris en possession d'une arme quelle qu'elle soit, arme à feu, arme blanche, ou par destination.

Il existe toutefois un préalable à la mise en œuvre de ces mesures : il faut procéder à un complet changement de Pouvoir.

En effet, un gouvernement qui ne peut pas assurer ses trois missions essentielles à savoir 1) la sécurité et la sûreté des personnes et des biens 2) l'intégrité du territoire 3) la souveraineté nationale, doit démissionner.

Faut-il ajouter que si tout son comportement établit qu'il aura fait preuve d'une manière ou d'une autre de la moindre intelligence avec l'ennemi, il devra rendre des comptes et être puni ?

Je le répète ici : le propre de la souveraineté politique est de pouvoir décider du moment où le droit commun se suspend, et par quoi il est remplacé, quand un danger crée un « état d’exception ». La crise migratoire, et ses corollaires que sont le terrorisme islamiste, l’insécurité quotidienne et l’atomisation culturelle des nations européennes, sont constitutifs d’un « état d’exception » chimiquement pur. C’est le cas en France. Je suis prêt.

Notes et références :

http://www.christianophobie.fr/breves/pretre-egorge-incompetents-cazeneuve-urvoas-doivent-demissionner

http://richardmillet.wix.com/siteofficiel#!Nous-ne-voulons-plus-vivre-avec-vous/c1q8z/579861c80cf233f0ee88673b

http://www.cairn.info/l-islam—9782707143334-page-3.htm

Delcambre Anne-Marie, « Introduction », L’Islam, Paris, La Découverte , « Repères », 2004, 128 pages
URL : www.cairn.info/l-islam—9782707143334-page-3.htm.

http://eburnienews.net/les-contraditions-du-pouvoir-francais-pour-bernard-cazeneuve-proner-le-djihad-nest-pas-un-delit/

http://www.zerohedge.com/news/2016-07-26/2-hostage-takers-killed-after-beheading-priest-assault-french-church

« La révolution n'est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une œuvre littéraire, un dessin ou une broderie ; elle ne peut s'accomplir avec autant d'élégance, de tranquillité et de délicatesse, ou avec autant de douceur, d'amabilité, de courtoisie, de retenue et de générosité d'âme. La révolution, c'est un soulèvement, un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre. »

  • (zh) 革命不是请客吃饭,不是做文章,不是绘画绣花,不能那样雅致,那样从容不迫,文质彬彬,那样温良恭儉让。革命是暴动,是一个阶级推翻一个阶级的暴烈的行动。
  • Rapport sur l'enquête menée dans le w:Hunan à propos du mouvement paysan (mars 1927), « Œuvres choisies de Mao Tsé-toung », tome 1.
  • Citations du Président Mao Tse-Toung (毛主席语录), Mao Zedong, éd. ‎Editions en langues Etrangères, Pékin, 1966, p. 16

http://www.lejdd.fr/Politique/Valls-C-est-difficile-a-dire-mais-d-autres-vies-seront-fauchees-Ce-sera-long-797428

Pour mémoire : http://www.bvoltaire.fr/daniellefeuvre/pardon-a-lalgerie,2771

Ceux qui n'ont pas bien compris : http://www.lemonde.fr/religions/article/2016/07/27/aux-jmj-l-eglise-catholique-entre-effroi-larmes-et-prieres_4975144_1653130.html

Le propre de la souveraineté politique est de pouvoir décider du moment où le droit commun se suspend, et par quoi il est remplacé, quand un danger crée un « état d’exception ». La crise migratoire, et ses corollaires que sont le terrorisme islamiste, l’insécurité quotidienne et l’atomisation culturelle des nations européennes, sont constitutifs d’un « état d’exception » chimiquement pur. 

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/etat-durgence-migratoire-en-autriche,254176